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Pourquoi le Barça, Manchester, le PSG et la Juve ne méritent pas leurs fans

CL stade Source: Pixabay

Le football européen n’est plus ce qu’il était depuis la diffusion de ce que les journalistes du Der Spiegel ont appelé les « Football Leaks ». Les clubs professionnels méritent-ils toujours d’être soutenus par leurs fans ? Le fair-play, le respect des valeurs du sport ne sont plus qu’un lointain souvenir pour les clubs qui ont décidé de faire passer l’argent au premier plan. Ici, vous découvrirez l’ensemble des comportements des acteurs du football, et les raisons pour lesquelles ils ne méritent plus d’être soutenus.

Le scandale des « Football Leaks »

Le football professionnel a dernièrement souffert de la parution des « Football Leaks ». Près de 20 millions de documents ont été obtenus par le journal allemand Der Spiegel. L’ensemble de ces données traitent de divers éléments comme les contrats, les transferts des joueurs, mais aussi l’évasion fiscale. C’est sans rappeler le scandale mis en avant par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) qui a diffusé les Panama Papers après une enquête de plusieurs années afin de dénoncer certains montages fiscaux permettant à de grands patrons de ne pas payer d’impôts dans leur pays d’origine et de gagner des fortunes. Est-il encore possible de supporter un système dans lequel l’argent est passé au premier plan ? Le plaisir de jouer, de traverser le terrain balle au pied existe-t-il encore ? Et s’il était grand temps pour les fans du ballon rond de se mettre en retrait du football professionnel ? Il existe bien d’autres façons d’alimenter sa passion pour ce sport. Les équipes locales sont souvent composées de passionnés qui travaillent en semaine et qui se retrouvent sur des stades plutôt que de profiter des weekends avec leur famille.

L’évasion fiscale chez les superstars du football

C’est principalement le Portugal qui a été touché par l’évasion fiscale. C’est Jorge Mendes, une personne influente dans l’univers footballistique qui est à l’origine de transferts d’argent douteux. Pour cela, il a mis en place des mécanismes similaires à ceux qu’on trouve chez les plus grands groupes et entreprises du monde. Ces mécanismes utilisent des sociétés-écrans qui permettent de déplacer l’argent vers des comptes « offshores » situés dans des paradis fiscaux. Parmi ceux-ci, on peut citer par exemple le Panama (réputé pour les Panama Papers), l’Irlande (pays dans lequel siègent des entreprises comme Google ou encore Microsoft), les îles Vierges britanniques ou tout simplement la Suisse et le Luxembourg.

Les joueurs condamnés pour évasion fiscale

Cristiano Ronaldo, l’actuel numéro 7 de la Juventus de Turin, aurait dissimulé pas moins de 150 millions d’euros d’après une enquête du fisc espagnol. Celui-ci a été contraint de verser près de 20 millions d’euros d’amende. Une peine de prison de 2 ans a aussi été prononcée à l’encontre du joueur, mais cette peine a vite été remplacée par une lourde amende que le joueur n’a évidemment eu aucun problème à régler. D’autres joueurs ont également dissimulé de grosses sommes d’argent comme c’est le cas du Colombien James Rodríguez qui joue actuellement sous les couleurs du Bayern de Munich ou encore Paul Pogba le Français qui évolue chez Manchester United. L’évasion fiscale est un phénomène qui touche les plus gros clubs européens, des clubs qui sont financés en partie par une communauté de fans qui dépensent sans compter dans le merchandising ou dans les paris sportifs en ligne. Lorsque l’on sait par quels moyens l’argent est détourné, peut-on encore faire confiance au sport et oser assister aux matchs ?

Comprendre le fair-play financier dans le monde du football

Dans le monde du sport, le fair-play concerne les comportements qui permettent de mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Dans le football, on trouve des actes « fair-play ». Par exemple, lorsqu’un joueur est blessé et que l’équipe adversaire décide de mettre le ballon en touche. Dans 100 % des cas, le ballon est rendu à cette équipe qui possédait le ballon au moment de l’arrêt de jeu. D’un point de vue financier, le fair-play a pour but d’empêcher aux gros clubs de bénéficier d’avantages que les plus petits ne pourraient se permettre. Le fair-play financier désigne les sommes d’argent qu’il n’est pas possible de dépenser. En ce qui concerne l’UEFA, c’est en 2010 que les règles du FPF ont été mises en application.

Un déploiement progressif sur plusieurs années

Le déploiement de cette nouvelle réglementation a évidemment pris du temps, car il était nécessaire d’accompagner les clubs. Il faut savoir qu’un grand nombre de clubs dépense sans compter et en général bien plus que leurs moyens le permettent. Ainsi, beaucoup d’équipes sont déficitaires en ce qui concerne leur budget. L’objectif derrière le projet de Michel Platini était d’assurer la survie du football professionnel en instaurant de nouvelles règles. Celui-ci a d’ailleurs expliqué : « Nous avons travaillé sur le concept de fair-play financier en étroite coopération avec les clubs. Notre intention n’est pas de les pénaliser, mais de les protéger. Nous avons un accord avec eux ». L’accord est en théorie gagnant-gagnant et il n’est donc pas interdit de dépenser de grosses sommes. Mais comme l’a dit Gianni Infantino : « Si des clubs veulent dépenser 50, 60 ou 70 millions d’euros, pourquoi pas, mais à condition qu’ils aient des revenus suffisants pour continuer à l’avenir ».

Des règles simples pour investir dans de nouveaux joueurs

De ce fait, si les clubs souhaitent investir dans de nouveaux joueurs, ils ne pourront pas emprunter comme bon leur semble. Ils auront l’obligation d’utiliser l’argent collecté par la vente des droits télévisuels, des billets, des produits disponibles dans les boutiques officielles et plus généralement l’argent gagné par le biais des partenariats et des sponsors.

Des sanctions pour ceux qui ne jouent pas le jeu

Pour les clubs qui ne respectent pas les règles (et malheureusement, ils sont toujours nombreux à l’heure actuelle), des sanctions sont possibles. Le pire pour les clubs serait de ne pas pouvoir participer aux compétitions organisées par l’UEFA. Malheureusement, ces nouvelles règles ne plaisent pas à tout le monde et certains grands clubs ont décidé de se réunir dans le but de mettre au point un projet qui pourrait faire de l’ombre à l’UEFA et en particulier à la Ligue des Champions. Et c’est une nouvelle fois le journal Der Spiegel qui a mis en avant les éléments le prouvant.

Le projet d’une Super League pour contrecarrer les plans de l’UEFA

FC Barcelone Source: Pixabay

Le journal allemand a également mentionné la volonté pour certains clubs de se réunir afin de créer la Super League. Une compétition qui avait initialement pour but de remplacer la Ligue des Champions de l’UEFA. Selon Der Spiegel, les 16 clubs qui pourraient jouer dans cette compétition à partir de 2021 sont le FC Bayern, le Real Madrid, le FC Barcelone, Manchester United, le FC Chelsea, le FC Arsenal, Manchester City, le FC Liverpool, le Paris Saint-Germain, la Juventus de Turin et l’AC Milan. Aucune de ces équipes ne peut être reléguée, ce qui signifie qu’elles pourront toujours profiter de l’événement et des retombées financières qui lui sont associées. D’autres équipes seront donc invitées et pourront être reléguées et remplacées. Il s’agit actuellement de l’Atlético Madrid, du Borussia Dortmund, de l’Olympique de Marseille, de l’Inter de Milan et de l’AS Rome.

Une nouvelle manière de se répartir les fonds

Il faut savoir que l’UEFA distribue actuellement des primes annuelles de 2,04 milliards d’euros aux clubs de la Ligue des champions. Les clubs les plus performants reçoivent jusqu’à 100 millions d’euros. L’idée derrière la création de la Super Ligue est de permettre aux meilleurs clubs d’obtenir des revenus nettement plus élevés. Ce n’est pas une idée nouvelle et celle-ci semble sur le point de se concrétiser. Si le plan était mis en œuvre, 2021 serait la fin de la Ligue des Champions de l’UEFA sous sa forme actuelle. La Super League serait organisée selon des principes plus que critiquables et donc en dehors des associations existantes.

Un club qui refuse d’être associé à cette nouvelle compétition

Bayern München Source: Pixabay

Le FC Bayern a réagi rapidement au rapport Spiegel et l’a rejeté dans un communiqué de presse. Le nouveau projet d’une soi-disant Super League n’était pas connu du club et personne n’a « pris part aux négociations ». Le FC Bayern n’est pas non plus au courant de la raison pour laquelle « il est mentionné ici dans un document cité par le Spiegel ». Le club souhaite-t-il se protéger ?

Si cette nouvelle compétition devait voir le jour, il serait facile de savoir si le FC Bayern a joué un rôle dans l’élaboration du projet. En attendant de savoir ce qu’il en sera vraiment, il est important pour les fans de mesurer leur investissement pour un sport professionnel où le pouvoir et l’argent ont remplacé les valeurs du sport. L’esprit d’équipe, la combativité et le fair-play sont des concepts qui perdent de leur sens au fur et à mesure que les enjeux financiers sont élevés pour les joueurs, mais aussi pour les dirigeants et plus généralement pour toutes les personnes en lien avec le milieu.

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